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Plateformes technologiques composant le RBIQ

Université Laval


Le Centre de Neurophotonique ( http://www.neurophotonics.ca/fr ) est une installation unique à l’échelle nationale et internationale, créé au Centre de Recherche Université Laval Robert-Giffard (CRULRG). Le Centre de Neurophotonique a recu 15M$ de subventions provenant de la FCI, du gouvernement du Québec et de plusieurs autres partenaires pour développer une plateforme multidisciplinaire pour approches avancées en biophotonique dédiées à la compréhension du cerveau, au développement d’outils diagnostiques pour les troubles du cerveau et de la photothérapie. Le Centre occupe 10 000 pi2 et inclue 6 salles blanches, 20 salles de microscopie, laboratoires conventionnels, chambres froides, salles de culture cellulaire, d’histologie ainsi qu’un atelier dédié au design d’instruments. Le Centre de Neurophotonique est situé sur l’un des sept étages de laboratoires du CRULRG (centre financé par le FRSQ; www.crulrg.ulaval.ca). Le Centre de Neurophotonique dispose de 8 systèmes d’imagerie multiphoton et/ou confocaux, 10 lasers Ti-Sapphire, oscillateurs en plus d’un laser Ti-Sapphire amplifié pour l’ablation de tissus, l’imagerie à champ large et l’imagerie ultraprofonde dans les tissus, de deux lasers OPO et d’un laser OPA pour des applications à longueur d’onde > 1 µm et d’imagerie Raman. Douze microscopes additionnels sont munis d’équipement supplémentaire pour l’imagerie moléculaire (AFM, SNOM, TIRF, FLIM et le FRET à molécule unique), l’imagerie à haute vitesse dans les tissus (fluorescence, infrarouge, contraste d’interférence, et de caméras numériques ultrarapides de grande sensibilité) et l’imagerie in vivo (micro-endoscopie, systèmes lasers à balayage à fréquence vidéo). L’équipement complémentaire comprend un système de tri cellulaire FACS pour la purification d’échantillons de cellules et un microscope électronique pour la caractérisation d’échantillons. Des salles blanches additionnelles sont rendues disponibles aux partenaires industriels pour les démonstrations, le prototypage et de tests beta avec des préparations de tissus réalisées sur place.


Laboratoire de biomatériaux pour l’imagerie médicale (BIM) du CHUQ (http://www.crchuq.ulaval.ca/ ) a débuté ses activités en 2007 (groupe de recherche de Dr Marc-André Fortin). Le laboratoire développe de nouveaux matériaux magnétiques et/ou radioactifs pour l’imagerie médicale. Les activités de recherche sont divisées en 3 axes : 1) le développement et la caractérisation de nanoparticules ultra-fines pour marquer et suivre des cellules en IRM (Gd2O3, MnO, FeOx); 2) le développement, la caractérisation et l’utilisation de nanoparticules mésoporeuses pour l’imagerie et la livraison ciblée de médicaments; 3) le développement de nouveaux traceurs magnétiques et radioactifs pour l’IRM/TEP (marquage de cellules).
Équipements :

  • Le laboratoire dispose d’un appareil d’IRM du petit animal (1T) dédié à la recherche et au développement de nouveaux agents de contraste (nanoparticules et chélates) et des propriétés de contraste des biomatériaux utilisés en médecine régénératrice.
  • Appareils de stéréotaxie et micropompes pour l’injection de cellules dans les modèles animaux.
  • Relaxomètre du proton (mesure de T1 et T2)
  • Appareils de mesure DLS (rayon hydrodynamique des particules et des molécules)
  • Appareils de caractérisation physico-chimique des matériaux (XPS, FTIR, TEM)
  • Zone de synthèse radioactive pour la manipulation de radioisotopes pour la TEP (développée avec le soutien du RBIQ).
  • Laboratoire de culture cellulaire.

Le CINQ (Consortium d’Imagerie en Neuroscience en santé mentale de Québec) (http://www.cinq.ulaval.ca/) : Depuis de nombreuses années, les chercheurs de la région de Québec souffraient d’un manque d’accès à des plateformes de recherche de pointe en neuroimagerie, ainsi qu’en besoin en formation, suite au dispersement des effectifs dans la région. L’octroi d’une subvention d’Initiative Stratégique de 50,000$ accordée par le RBIQ pour le Consortium d’Imagerie en neuroscience en santé mental de Québec (CINQ) fut cruciale pour renverser cet état de fait et favoriser le développement d’une plateforme de neuroimagerie à Québec. Cette subvention a permis au CINQ de faire un effet de levier instantané en soutirant un support équivalent par le Centre de recherche Université Laval Robert Giffard et d’autres centres de recherche et réseaux thématiques du FRSQ. Ce budget totalisant 120,000$ a permis au CINQ de lancer rapidement des opérations et de rencontrer ses objectifs initiaux, soit d’unifier les forces en imagerie cérébrale humaine à Québec, d’embaucher un coordonnateur scientifique, d’assurer un accès flexible à taux compétitif à un scanner IRM de force 3.0 Tesla, et de mettre sur pied des activités pour favoriser les échanges et accroître le savoir faire en imagerie cérébrale des chercheurs de la région de Québec.
Ainsi, en moins de trois ans depuis sa création, le CINQ compte maintenant 80 membres (25 membres réguliers ; 10 associés ; 45 étudiants et professionnels de recherche), ce qui correspond au double de l’année précédente, une preuve de sa croissance et son dynamisme. Les projets de recherche soumis par les membres du CINQ touchant directement la neuroimagerie et actuellement en évaluation totalisent plus de 2.5 millions, sans compter près d’un demi million en infrastructure complémentaire. Une série de 16 ateliers est en cours pour la saison 2011-2012, démontrant que ces activités sont bien organisées et recherchées par les membres du CINQ. Parmi les retombées notables depuis sa création, on doit également mentionner que l’existence de cette plateforme a joué un rôle significatif dans le recrutement d’au moins trois chercheurs à la Faculté de médecine (S. Fecteau, P. Tremblay et M. Wilson) et dans la rétention d’au moins deux jeunes chercheurs dans la région. Ainsi, l’une des retombées les plus significatives de la contribution du RBIQ à la création du CINQ est d’avoir ajouté une plateforme de neuroimagerie pour la région de Québec qui, en plus d’accroître les activités locales, assure une contribution significative de ses chercheurs aux RBIQ, ceux-ci ayant maintenant accès à des infrastructures et des services leur permettant de mener des projets à la fine pointe de la technologie.